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National Arts Center Orchestra
Orchestre Métropolitain
Montréal
May 10, 2013 |
| Le Devoir |
May 13, 2013 |
Le grand bain sonore
« Les choses étaient si bien rodées qu’on se disait que Yannick Nézet-Séguin aurait pu faire jouer la Suite du Chevalier à la rose à l’envers, tant le corpus orchestral répondait à la moindre de ses inflexions. »
« Constatant bien vite cette latitude, le chef québécois en a usé et s’est fait plaisir dans les transitions et les rythmes de valse, qui tentaient de retrouver l’onctuosité un peu décadente, ce Schmalz typiquement viennois. »
« la Maison symphonique sonnait avec impact et une générosité inaccoutumée en bas-médiums et graves. »
« Sur scène, les premiers pupitres alternaient et l’orchestre ainsi constitué sonnait comme un seul organisme. La complicité des contrebasses, notamment, faisait plaisir à voir. L’opération est à reconduire, évidemment. » |
| Christophe Huss |
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| La Presse |
May 11, 2013 |
L’événement Strauss
« les deux orchestres sonnaient avec une parfaite homogénéité, comme une immense formation autonome »
« Nézet-Séguin nage dans cette musique avec une telle volupté et il entraîne avec lui musiciens et auditeurs avec un tel enthousiasme que personne ne peut résister »
« Nézet-Séguin l'a (Strauss) fait sonner dans toute sa puissance herculéenne, sa violence aussi, tout en s'attardant amoureusement à ses aspects charmants, tendres et séduisants. » |
| Claude Gingras |
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Orchestre Métropolitain
Montréal
March 24, 2013 |
| The Gazette |
March 26, 2013 |
“This Verdi Requiem was a great success on many levels.”
“We heard a score with structure, a Requiem that was as symphonic as it was operatic, as nuanced as it was grand. Tempos were carefully judged and interior voicing was lucid.”
“Could anything have been more awe-inspiring than the Dies Irae outbursts, with a bass-drummer who meant business? Well, maybe the Rex Tremendae, its contrasts of loud and soft and crisp double-dotting observed to perfection.”
“None of this would have been possible without the hearty and disciplined OM Chorus as prepared by François Ouimet and Pierre Tourville.”
“Soloists also were excellent”
“The orchestra was in fine form. Strings sounded like a phantom chorus at the quiet beginning — a striking effect.”
“Another positive factor was the sellout crowd, quiet and attentive” |
| Arthur Kaptainis |
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| La Presse |
March 25, 2013 |
« Yannick Nézet-Séguin connaît bien son Requiem. Après l'avoir dirigé trois fois à Montréal (en 1999, 2000 et 2006), sa célébrité l'a conduit l'automne dernier jusqu'au Carnegie Hall avec le même Verdi et le légendaire Philadelphia Orchestra dont il vient de prendre la direction. »
« Il a dirigé de mémoire et chanté les paroles avec les 130 choristes qui surplombaient la masse orchestrale de 70 musiciens. »
« Avec des gestes tranchants ou plus discrets, selon le cas, il obtient une interprétation tour à tour explosive et apaisante, fidèle à cette partition qui tient à la fois du sacré et du théâtral et oscille entre le «tutta forza» et le «estremamente piano». »
« L'ensemble de l'orchestre est magnifique et Nézet apporte un relief inhabituel à maints détails: la séquence aux trois flûtes, les lourds pizzicati des cinq contrebasses placées au pied du choeur, et les terrifiants coups de grosses caisses, d'une violence incroyable. »
« Le choeur est très solide, dans ses composantes et dans son tout, et un grand soin a été apporté à la prononciation du latin. »
« Les quatre voix solistes s'harmonisent bien dans les ensembles. » |
| Claude Gingras |
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| Le Devoir |
March 25, 2013 |
Requiem foudroyant
« Mais la lucidité, la maîtrise et l’inventivité de son interprétation d’hier montrent à quel point la maturation du chef québécois est fascinante dans certaines œuvres. »
« Car on rentre ici dans de vraies et grandes idées, un travail de fignolage majeur sur les textures, parfois de l’impalpabilité des attaques (entrée du Lux Aeterna), dans la lecture polyphonique (avant « Quantus tremor » du Dies Irae) ; dans l’éloquence des couleurs. »
« Mais le théâtre il est dans les sons et dans la partition, avec ces fortissimos frizzante des cors dans le Tuba Mirum, ce pizzicato arraché des contrebasses qui annonce le mot « Requiem » au coeur du Lux Aeterna. Et il y a ces perdendosi, morendo, ces couleurs infiniment douces sur les mots de supplication. Tout cela forme un vrai théâtre des sons, fondement même de l’oeuvre. Les oreilles fines auront, par exemple, noté le rôle du basson, plus subtil, mais non moins éloquent que celui de la grosse caisse, sur laquelle quelqu’un s’est enfin résolu à taper à Montréal ! »
« Il faut enfin évoquer les tempos (le juste Andante de l’Agnus Dei) et la stupéfiante différenciation des deux pausa lunga dans le Libera me : la première, très longue, après les mots de crainte (« Et timeo ») ; la seconde totalement gommée pour plonger littéralement dans la supplique « Libera me ». Fondamentalement le Requiem de Verdi de Nézet-Séguin est un Requiem d’effroi, sentiment qui ne s’estompe même pas à la fin, scandée. »
« Le choeur a bien incarné cette vision, en chantant juste malgré une certaine hétérogénéité dans les pupitres. » |
| Christophe Huss |
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Philadelphia Orchestra
Philadelphia, New York
January 16, 17, 18 and 19, 2013 |
| The New York Times |
January 18, 2013 |
A Foot-Stomping Night at Carnegie Hall
“The concert, following Mr. Nézet-Séguin’s acclaimed Carnegie debut with the orchestra in October, was phenomenal. The ensemble, famous for its glowing strings and homogeneous richness, has never sounded better.”
“In this performance Mr. Nézet-Séguin drew out the music’s primordial qualities, as if the clouds were parting to reveal not waltzing couples but primitive dancers who had wandered in from “The Rite of Spring.” Ravel offers a radical deconstruction of the waltz, and sinister things keep happening in the background. The performance vividly captured both the score’s glittering splendor and its strangeness.”
“After intermission Mr. Nézet-Séguin turned to Shostakovich’s popular Fifth Symphony. This bold and ambiguous work almost screams “major statement.” A conductor had better have something to say about it. He did.”
“But Mr. Nézet-Séguin drew such intensity from the music that it seemed almost expressionistic.”
“The Philadelphia strings brought grave beauty to its stretches of choralelike harmony.”
“The ovation was enormous. The orchestra has come through rough times, including a financial crisis and a leadership vacuum. But the Philadelphia Orchestra seems to have found its ideal music director.” |
| Anthony Tommasini |
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| Le Journal de Montréal |
January 18, 2013 |
New York sous le charme de Yannick Nézet-Séguin
« Jeune et charismatique, Yannick Nézet-Séguin a transmis son plaisir contagieux à l’auditoire du Carnegie Hall, jeudi soir. »
« L'étoile de Yannick Nézet-Séguin continue de briller aux États-Unis. Le chef d'orchestre québécois a reçu un accueil triomphal à Carnegie Hall, jeudi soir. »
« Il a dirigé les trois pièces sans partition. Du haut de ses 5,5 pieds, il commande la scène et ses mouvements fougueux se fondent avec la musique. On ne dirait pas qu'il dirige, mais qu'il danse. Son plaisir est contagieux. » |
| Marie-Joëlle Parent |
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| The Philadelphia Inquirer |
January 18, 2013 |
Under Yannick, a fresh treatment of the familiar
“The program evolved into a provocative package, allowing familiar music to be heard with refreshed ears.” |
| David Patrick Stearns |
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